Mikao Usui est généralement présenté comme le fondateur du Reiki. Cette formule est pratique, mais elle mérite d’être précisée : il est avant tout le fondateur de l’Usui Reiki Ryōhō, la méthode dont sont issues la plupart des formes de Reiki transmises aujourd’hui.

Sa vie a longtemps été racontée en Occident à travers des récits mêlant faits historiques, traditions orales et reconstructions. Certaines de ces histoires ont été répétées pendant des décennies alors qu’elles ne reposent sur aucune source contemporaine connue.

Retracer la vie de Mikao Usui demande donc une certaine prudence. Nous disposons de quelques documents importants, mais pas d’une biographie complète permettant de connaître chaque étape de son parcours.

Respecter Mikao Usui ne consiste pas à embellir son histoire. Cela consiste aussi à distinguer ce que nous savons de ce que nous supposons.

Mikao Usui ou Usui Sensei ?

Son nom japonais est :

臼井 甕男 — Usui Mikao

Dans l’usage japonais, le nom de famille précède traditionnellement le prénom : Usui Mikao. En Occident, l’ordre Mikao Usui est devenu beaucoup plus courant.

Ses élèves l’appelaient Usui Sensei.

C’est également la désignation que je préfère utiliser lorsqu’il est question de son enseignement. Le titre de « docteur Usui », encore présent dans certains ouvrages occidentaux, n’est pas historiquement établi : aucune source connue ne permet d’affirmer qu’il ait possédé un doctorat universitaire ou un diplôme de médecine.

Fondateur du Reiki : une formulation à préciser

Dire que Mikao Usui a « inventé le Reiki » peut créer une confusion.

Le terme japonais Reiki — 靈氣 existait avant lui, et des travaux historiques signalent également l’existence au Japon d’autres pratiques employant le mot Reiki ou Reiki Ryōhō avant ou indépendamment de sa méthode.

Ce que Mikao Usui a fondé est plus précisément :

臼井靈氣療法 — Usui Reiki Ryōhō
la méthode Reiki d’Usui

C’est cette méthode, son enseignement et les transmissions qui en sont issues qui constituent la racine historique de l’immense majorité des écoles de Reiki contemporaines.

Il est donc tout à fait légitime de parler de Mikao Usui comme du fondateur du Reiki lorsque nous désignons le système aujourd’hui connu sous ce nom, à condition de comprendre cette précision historique.

De quelles sources disposons-nous ?

Une grande partie de ce que nous pouvons dire avec une certaine solidité sur Mikao Usui repose sur un nombre relativement limité de documents.

Parmi les plus importants figurent :

  • la stèle commémorative érigée en 1927, moins d’un an après sa mort ;
  • l’Usui Reiki Hikkei, manuel transmis dans la tradition de l’Usui Reiki Ryōhō ;
  • les documents et témoignages conservés par différentes lignées japonaises ;
  • quelques documents administratifs, photographies et inscriptions retrouvés ultérieurement.

La stèle est particulièrement précieuse parce qu’elle a été réalisée à l’initiative de ses élèves peu après son décès.

Elle reste néanmoins une stèle commémorative. Son objectif était d’honorer Usui Sensei et son œuvre, et non de rédiger une biographie historique critique au sens moderne.

Elle constitue donc une source proche des événements, mais elle ne doit pas pour autant être considérée comme une preuve indépendante de chacune des affirmations qu’elle contient.

Une naissance dans un Japon en pleine transformation

Mikao Usui naît le 15 août 1865 dans le village de Taniai, dans le district de Yamagata, préfecture de Gifu.

Il naît à un moment particulièrement important de l’histoire japonaise.

Trois ans plus tard commence l’ère Meiji, qui marque la restauration du pouvoir impérial et une transformation extrêmement rapide du Japon.

En quelques décennies, le pays connaît :

  • une profonde modernisation de ses institutions ;
  • une ouverture croissante vers l’Occident ;
  • des transformations importantes de l’éducation ;
  • une évolution des pratiques religieuses ;
  • l'arrivée des sciences et techniques occidentales ;
  • mais aussi un renouvellement de l’intérêt pour certaines traditions japonaises.

Usui Sensei grandit donc à la rencontre de plusieurs mondes : le Japon traditionnel dans lequel il est né et le Japon moderne qui se construit sous ses yeux.

Ce contexte aide à comprendre la diversité des domaines auxquels il semble s’être intéressé au cours de sa vie.

Ce que nous savons de sa famille

La stèle indique que son père se nommait Taneuji, couramment appelé Uzaemon, et que sa mère appartenait à la famille Kawai.

Elle rattache également la famille Usui au clan de Chiba Tsunetane, personnage militaire important de l’époque de Kamakura.

Mikao Usui épouse plus tard Sadako Suzuki. Le couple a deux enfants, un garçon et une fille. La stèle nomme leur fils Fuji, qui devait reprendre la continuité familiale.

Ces informations restent assez succinctes. Les documents historiques disponibles nous renseignent beaucoup plus sur les dernières années de son enseignement que sur sa vie familiale.

Un homme présenté comme curieux et cultivé

La stèle décrit Usui Sensei comme quelqu’un qui aimait apprendre et qui possédait des centres d’intérêt particulièrement variés.

Elle mentionne notamment l’étude :

  • de l’histoire ;
  • de la médecine ;
  • des textes bouddhiques ;
  • des textes chrétiens ;
  • de la psychologie ;
  • du taoïsme ;
  • de la divination ;
  • et de différentes disciplines traditionnelles de son époque.

Cette liste est intéressante parce qu’elle montre un homme dont les recherches ne semblent pas s’être limitées à une tradition particulière.

Elle ne permet cependant pas d’affirmer qu’il ait obtenu des diplômes dans chacune de ces disciplines.

« Étudier la médecine » ou lire des ouvrages médicaux ne signifie évidemment pas être médecin. De la même manière, étudier des textes chrétiens ne fait pas de lui un prêtre chrétien.

Cette distinction est importante car une partie des biographies occidentales d’Usui a précisément transformé ses centres d’intérêt supposés en titres, fonctions ou diplômes pour lesquels aucune preuve n’a été retrouvée.

A-t-il voyagé hors du Japon ?

La stèle affirme qu’à l’âge adulte Mikao Usui voyagea dans des pays occidentaux et étudia également en Chine.

Cette information provient donc d’une source ancienne et proche de ses élèves.

En revanche, nous ne disposons pas aujourd’hui d’un itinéraire suffisamment documenté pour raconter précisément ces voyages, indiquer les établissements qu’il aurait fréquentés ou déterminer avec certitude la durée de ses séjours.

La position la plus sérieuse consiste donc à conserver l’information donnée par la stèle sans lui ajouter une biographie de voyage que les documents disponibles ne permettent pas de reconstituer.

Une vie qui ne semble pas avoir été linéaire

La stèle évoque également plusieurs périodes difficiles dans la vie de Mikao Usui.

Elle explique qu’en dépit de ses capacités et de ses efforts, il ne connut pas toujours la réussite et traversa des situations de grande difficulté.

Le texte insiste surtout sur sa réaction face à ces épreuves : il aurait continué à étudier et à travailler sur lui-même plutôt que d’abandonner.

Cette dimension est importante pour comprendre le personnage qui apparaît dans les sources japonaises.

Usui Sensei n’y est pas présenté simplement comme un guérisseur ayant découvert une technique d’imposition des mains. Il apparaît d’abord comme un homme engagé dans une recherche personnelle et une discipline intérieure.

La recherche de l’Anshin Ritsumei

Plusieurs traditions japonaises liées au Reiki utilisent l’expression :

安心立命 — Anshin Ritsumei

Elle renvoie à un état de profonde paix intérieure dans lequel une personne accepte sa place et son existence sans lutter continuellement contre ce qu’elle ne peut contrôler.

Dans les récits transmis autour d’Usui Sensei, cette recherche semble avoir occupé une place importante dans son cheminement.

Elle permet aussi de comprendre pourquoi réduire son travail à une méthode destinée uniquement à pratiquer sur les autres donne une vision incomplète de son enseignement.

La transformation de soi, la discipline et la recherche d’un état intérieur plus stable occupent une place fondamentale dans l’Usui Reiki Ryōhō.

Le mont Kurama et l’expérience de 1922

L’événement le plus célèbre de la vie de Mikao Usui est associé au mont Kurama — 鞍馬山 — Kurama-yama, situé au nord de Kyoto.

Selon la stèle, il y effectua une période de discipline sévère et de jeûne qui dura vingt et un jours.

Au terme de cette pratique, il aurait vécu une expérience spirituelle profonde qu’il associa au Reiki et à l’apparition de sa capacité à pratiquer le Reiki Ryōhō.

L’Usui Reiki Hikkei présente lui aussi cette expérience comme déterminante. Dans l’entretien qui lui est attribué, Usui explique qu’il n’aurait reçu sa méthode d’aucun enseignant et qu’il prit conscience de cette capacité au cours d’une période de jeûne et de pratique intensive.

Ce point est important.

Les premiers documents ne racontent pas la longue histoire parfois enseignée en Occident dans laquelle Usui aurait retrouvé une méthode perdue en déchiffrant des formules secrètes dans des textes sanskrits avant de voir apparaître les symboles Reiki dans une vision.

Ils décrivent avant tout une expérience personnelle vécue au terme d’une pratique spirituelle intensive.

La manière dont cette expérience a conduit à l’élaboration progressive de sa méthode fera l’objet de la ressource consacrée à la naissance du Reiki au Japon.

1922 : le début d’une transmission publique

En avril 1922, Mikao Usui s’installe dans le secteur d’Aoyama-Harajuku à Tokyo.

La stèle rapporte qu’il y établit une organisation destinée à enseigner le Reiki Ryōhō et à proposer des pratiques au public.

Cette période marque véritablement le début de l’histoire documentée de l’Usui Reiki Ryōhō.

Le Hikkei insiste d’ailleurs sur la volonté de rendre la méthode accessible au plus grand nombre.

Usui ne souhaitait pas, selon ce texte, conserver son enseignement uniquement au sein de sa famille ou d’un cercle restreint.

Cela constitue l’une des caractéristiques importantes de sa démarche : transmettre une méthode qui puisse être apprise et pratiquée par d’autres.

Son Reiki n’était pas seulement une technique de traitement

Les documents associés à Usui montrent clairement que son système comportait plusieurs dimensions.

Il comprenait notamment :

  • une pratique sur soi ;
  • une pratique sur autrui ;
  • des méthodes de travail énergétique ;
  • une discipline personnelle ;
  • des pratiques méditatives ;
  • les cinq préceptes — Gokai ;
  • et une recherche d’amélioration du corps et de l’esprit.

La stèle insiste elle-même sur cette double dimension.

L’enseignement devait agir sur le corps, mais également contribuer à transformer l’attitude intérieure et la manière de vivre.

C’est précisément pour cette raison que les cinq idéaux occupent une place aussi importante dans l’héritage d’Usui Sensei.

Présenter le Reiki originel comme une simple série de positions des mains serait donc très réducteur.

Le séisme du Kantō de 1923

Le 1er septembre 1923, un séisme dévastateur frappe la région du Kantō et détruit une grande partie de Tokyo et de Yokohama.

La stèle consacrée à Usui rapporte qu’il participa alors aux actions d’aide auprès des blessés et se déplaça dans la ville pour pratiquer auprès des personnes touchées.

Il est difficile de quantifier historiquement l'étendue exacte de cette activité, la stèle employant naturellement un langage très élogieux.

Ce témoignage reste néanmoins important : moins de quatre ans après les événements, ses élèves jugeaient son engagement lors de la catastrophe suffisamment marquant pour le faire graver sur son mémorial.

Une méthode qui se développe très rapidement

Le nombre de personnes cherchant à recevoir ou apprendre sa méthode semble avoir rapidement augmenté.

En 1925, son lieu de pratique étant devenu trop petit, Usui s’installe dans un nouvel espace à Nakano, à Tokyo.

Il commence également à être invité dans différentes régions du Japon.

La stèle affirme que plus de 2 000 personnes avaient reçu son enseignement au moment de sa mort.

Ce chiffre doit être compris pour ce qu’il est : une information donnée par ses élèves dans le texte commémoratif de 1927. Nous ne possédons pas aujourd’hui un registre complet permettant d’en vérifier individuellement chaque inscription.

Il témoigne néanmoins de la diffusion particulièrement rapide de son enseignement entre 1922 et 1926.

Une période d’enseignement étonnamment courte

C’est l’un des éléments les plus frappants de l’histoire du Reiki.

Entre le développement public de sa méthode en 1922 et sa mort en 1926, Mikao Usui n’a disposé que d’environ quatre années pour enseigner et transmettre son système.

Pourtant, durant cette période très courte :

  • une méthode structurée s’est développée ;
  • des élèves ont été formés à différents niveaux ;
  • des enseignants ont commencé à poursuivre sa transmission ;
  • des pratiques ont été diffusées hors de Tokyo ;
  • et les bases d’une continuité après sa mort ont été établies.

Cette rapidité explique également pourquoi l’histoire ultérieure du Reiki est complexe.

Plusieurs élèves ont poursuivi la transmission et certains ont développé leur propre manière d’enseigner ou de pratiquer.

L’histoire du Reiki ne continue donc pas sous la forme d’une unique chaîne parfaitement uniforme.

La mort de Mikao Usui

Au début de l’année 1926, Usui Sensei poursuit ses déplacements pour enseigner.

La stèle mentionne notamment des voyages à Kure, Hiroshima et Saga.

Il atteint ensuite Fukuyama, où il tombe malade et meurt le 9 mars 1926.

Sa disparition intervient alors que son enseignement est encore en pleine expansion.

Ses élèves poursuivent néanmoins son travail.

Parmi eux se trouvent plusieurs personnes qui joueront ensuite un rôle déterminant dans l’histoire du Reiki, notamment Chujiro Hayashi, dont la branche donnera plus tard naissance à la transmission ayant conduit Hawayo Takata à diffuser le Reiki hors du Japon.

La stèle de 1927

En février 1927, ses élèves font ériger une grande stèle commémorative au cimetière du temple Saihō-ji, à Tokyo.

Son titre peut être rendu par :

靈法肇祖臼井先生功徳之碑
Mémorial des mérites d’Usui Sensei, fondateur du Reiho

Le texte est composé par Masayuki Okada et calligraphié par Juzaburo Ushida, élève d’Usui et l’une des figures importantes de la continuité de son enseignement.

Cette stèle reste aujourd’hui l’une des sources essentielles pour étudier sa vie.

Sa traduction par le Japonais Hyakuten Inamoto est particulièrement intéressante car elle cherche à conserver le sens et le ton du texte ancien sans le réécrire à travers une grille occidentale moderne.

Ce que nous ne pouvons pas affirmer sur Mikao Usui

Une partie de l’histoire enseignée dans certains courants occidentaux ne correspond pas aux documents actuellement disponibles.

Il n’existe notamment pas de preuve solide permettant d’affirmer que Mikao Usui :

  • était prêtre ou pasteur chrétien ;
  • était président de l’université Dōshisha de Kyoto ;
  • y enseignait la théologie ;
  • avait obtenu un doctorat de théologie ;
  • avait étudié à l’université de Chicago ;
  • était médecin ;
  • avait retrouvé une méthode Reiki ancienne et complète dans des textes sanskrits ;
  • avait vu apparaître les symboles Reiki exactement comme le racontent certaines versions occidentales.

Les archives de l’université Dōshisha ne placent Mikao Usui ni parmi ses présidents, ni parmi ses enseignants ou étudiants connus.

De même, l’appellation « Dr Usui » ne repose actuellement sur aucun diplôme médical ou universitaire identifié.

Cela ne signifie pas que tout ce qui n’est pas documenté est nécessairement faux.

Cela signifie simplement que l’histoire ne permet pas de transformer une tradition orale en certitude.

Une distinction essentielle

Documenté :
la date et le lieu de naissance, l’existence de sa méthode, son activité à Tokyo à partir de 1922, le mont Kurama dans son récit fondateur, son activité lors du séisme de 1923, ses déplacements et sa mort en 1926 sont notamment rapportés par la stèle réalisée par ses élèves.

Rapporté mais difficile à vérifier indépendamment :
certains voyages, certaines étapes précises de sa formation et plusieurs détails de sa vie antérieure à 1922.

Récits tardifs :
la biographie chrétienne occidentale, le doctorat, Dōshisha, l’université de Chicago et plusieurs épisodes spectaculaires entourant la découverte du Reiki ne sont pas établis par les premières sources connues.

Un enseignant plutôt qu’un personnage de légende

Retirer les éléments légendaires ne rend pas Mikao Usui moins intéressant.

Au contraire.

Ce qui apparaît dans les documents est l’histoire d’un homme qui a longtemps étudié, traversé des difficultés, poursuivi une recherche personnelle et développé une méthode qu’il a choisi de transmettre largement.

La stèle le décrit comme modeste, réservé, prudent et naturellement souriant.

Elle insiste également sur son goût de l’étude et sur la diversité de ses connaissances.

Mais ce qui ressort surtout de son enseignement est l’importance accordée à la pratique.

Dans le Hikkei, Usui ne présente pas sa méthode comme un savoir réservé à une élite. Au contraire, il affirme vouloir la rendre accessible et transmissible.

Cette volonté est probablement l’un des éléments les plus importants de son héritage.

L’héritage d’Usui Sensei ne repose pas seulement sur une technique d’imposition des mains, mais sur une méthode de pratique, de transmission et de transformation personnelle.

Ce que Mikao Usui a réellement laissé

Mikao Usui n’a enseigné publiquement sa méthode que pendant quelques années.

Pourtant, un siècle plus tard, son nom reste associé à une pratique présente dans une grande partie du monde.

Son héritage comprend notamment :

  • l’Usui Reiki Ryōhō ;
  • une transmission de personne à personne ;
  • des méthodes de pratique sur soi et sur autrui ;
  • les Gokai, les cinq principes de pratique ;
  • une dimension méditative et de développement intérieur ;
  • une conception du Reiki qui associe pratique énergétique et travail sur soi.

Les générations suivantes ont ensuite conservé, transformé, simplifié ou enrichi certains aspects de cet enseignement.

C’est à partir de cette histoire que naîtront différentes lignées et différentes manières de comprendre le Reiki.

Mikao Usui en quelques repères

15 août 1865
Naissance à Taniai, dans la préfecture de Gifu.

1922
Période de pratique intensive au mont Kurama puis développement public de l’Usui Reiki Ryōhō à Tokyo.

Avril 1922
Installation à Aoyama-Harajuku et organisation de l’enseignement et de la pratique.

Septembre 1923
Participation, selon sa stèle commémorative, à l’aide apportée aux victimes du grand séisme du Kantō.

1925
Installation dans un lieu plus important à Nakano et multiplication des déplacements pour enseigner.

9 mars 1926
Mort à Fukuyama au cours d’un déplacement.

Février 1927
Ses élèves font ériger à Tokyo la stèle commémorative qui constitue aujourd’hui l’une des principales sources sur sa vie.

En résumé

Mikao Usui fut un enseignant japonais né en 1865 qui développa au début des années 1920 une méthode appelée Usui Reiki Ryōhō.

Son parcours semble avoir été nourri par une recherche personnelle importante, une grande curiosité intellectuelle et différentes formes de discipline intérieure.

Une expérience vécue au mont Kurama en 1922 marque le point de départ de la méthode qu’il commence ensuite à enseigner publiquement à Tokyo.

Il meurt quatre ans plus tard, en 1926, laissant suffisamment d’élèves et d’enseignants pour que sa pratique lui survive.

Une partie de sa biographie reste inconnue et plusieurs récits occidentaux développés ultérieurement ne sont pas historiquement établis.

Pour comprendre Mikao Usui, il est finalement plus intéressant de revenir à ce qu’il a réellement transmis qu’à chercher à remplir les zones inconnues de sa vie par des légendes.