Le mot « énergie » est omniprésent dans le Reiki. Il est pourtant souvent employé sans être réellement défini. Il peut alors désigner indistinctement le Reiki, la vitalité d’une personne, une sensation dans les mains ou un déséquilibre subtil.

Ces réalités sont liées, mais elles ne sont pas identiques. Comprendre l’énergie dans la pratique du Reiki demande donc d’apprendre à distinguer ce qui est canalisé, ce qui appartient à la personne, ce qui est ressenti par le praticien et ce qui relève ensuite de son interprétation.

Ressentir une manifestation énergétique ne signifie pas que nous en connaissons immédiatement la cause, la nature ou la signification.

Que désigne le mot « énergie » dans le Reiki ?

Dans le langage courant, le mot « énergie » peut évoquer la force physique, la vitalité, la motivation ou la capacité à accomplir une action.

En physique, l’énergie désigne une grandeur mesurable qui peut prendre différentes formes, comme l’énergie thermique, électrique, mécanique ou chimique.

Dans le Reiki, ce mot est utilisé dans un autre cadre.

Il désigne une réalité subtile perçue et expérimentée dans la pratique, mais qui ne correspond pas directement aux formes d’énergie mesurées par la physique.

Employer le même mot ne signifie donc pas que le Reiki soit une forme d’électricité, de chaleur corporelle ou de rayonnement physique.

La chaleur ressentie dans les mains peut accompagner la pratique, mais elle ne constitue pas à elle seule l’énergie Reiki. Elle est une manifestation perceptible parmi d’autres.

De la même manière, un picotement, une pulsation ou une sensation de densité ne sont pas « le Reiki » en eux-mêmes. Ils correspondent à la manière dont le praticien perçoit, à un moment donné, ce qui se manifeste dans la relation énergétique.

Reiki — une énergie spirituelle et subtile

Le mot Reiki s’écrit traditionnellement :

靈氣 — Reiki

Il est composé de deux caractères :

  • 靈 — Rei : ce qui relève du spirituel, du sacré, du mystérieux ou de l’invisible ;
  • 氣 — Ki : le souffle, l’atmosphère, l’énergie ou la vitalité.

L’expression « énergie universelle de vie » est souvent utilisée en Occident pour traduire Reiki. Elle donne une première orientation, mais elle ne restitue pas toute la richesse du terme japonais.

Elle peut notamment laisser croire que le Reiki serait simplement une réserve générale de vitalité présente dans l’univers et que le praticien pourrait en prélever une certaine quantité.

Dans l’enseignement que je transmets, le Reiki désigne une énergie subtile spécifique, reliée à sa propre source et rendue accessible par la pratique.

Elle ne doit pas être confondue avec l’énergie personnelle du praticien, la vitalité du receveur ou les différentes manifestations de son état émotionnel et mental.

Distinguer l’énergie Reiki de l’état énergétique personnel

Une personne possède un état énergétique qui lui est propre.

Cet état évolue en permanence sous l’influence de nombreux éléments :

  • son état physique ;
  • sa vitalité ;
  • ses émotions ;
  • son activité mentale ;
  • son environnement ;
  • ses relations ;
  • son rythme de vie ;
  • les expériences qu’elle traverse.

Une fatigue physique, une émotion intense ou une période de préoccupations peuvent ainsi modifier la manière dont une personne se sent et la façon dont son état énergétique est perçu.

La fatigue est un état. La colère est une émotion. Une inquiétude est une activité mentale. Chacune peut avoir des répercussions énergétiques, mais ces réalités doivent rester distinctes.

L’énergie Reiki constitue encore autre chose. Elle est mise à disposition dans la pratique sans être produite par l’état personnel du praticien.

Il est donc utile de différencier :

  • l’énergie Reiki, qui est canalisée dans la pratique ;
  • la vitalité personnelle, qui varie selon l’état général de la personne ;
  • le plan émotionnel, où se manifestent les émotions ;
  • le plan mental, où se développent les pensées, les croyances et les projections ;
  • les perceptions du praticien, qui constituent des informations à observer sans conclusion immédiate.

Une même énergie, des manifestations différentes

L’énergie Reiki ne se manifeste pas toujours de la même manière.

Le praticien peut ressentir des variations selon :

  • la personne auprès de laquelle il pratique ;
  • la zone au-dessus de laquelle ses mains sont placées ;
  • le moment de la séance ;
  • la durée de l’application ;
  • son niveau d’attention ;
  • son expérience ;
  • sa disponibilité intérieure ;
  • la finesse de sa sensibilité.

Deux zones proches peuvent provoquer des perceptions très différentes.

Une même zone peut également être ressentie différemment d’un jour à l’autre ou évoluer pendant la pratique.

La sensation peut être forte au début, diminuer progressivement, disparaître, puis réapparaître sous une autre forme.

Ces variations ne signifient pas nécessairement que l’énergie change de nature. Elles montrent surtout que la relation entre ce qui est mis à disposition, ce qui est reçu et ce qui est perçu évolue au cours de la pratique.

Que peut-on ressentir dans les mains ?

Les manifestations les plus souvent rapportées sont :

  • une augmentation de la chaleur ;
  • une sensation de froid ;
  • des picotements ;
  • des pulsations ;
  • des vibrations ;
  • une impression de densité ;
  • une sensation de pression ;
  • une attraction ou une répulsion ;
  • une impression de mouvement ;
  • une modification de la sensibilité de la paume ou des doigts.

Certaines personnes ressentent des manifestations très localisées. D’autres perçoivent une sensation plus diffuse dans toute la main, dans l’avant-bras ou dans le corps.

Il arrive également que le praticien ne ressente rien de particulier.

Cette absence de sensation ne permet pas d’affirmer que rien ne se passe.

La perception dépend aussi de la sensibilité du praticien. Une personne débutante peut ne pas encore identifier clairement une manifestation qu’elle apprendra à reconnaître avec l’expérience.

À l’inverse, une personne très sensible peut ressentir beaucoup de choses sans être encore capable de les distinguer avec précision.

La sensibilité ne se mesure pas au nombre de sensations perçues, mais à la capacité de les observer avec précision sans leur attribuer immédiatement une signification.

響き — Hibiki — l’écho perçu dans la pratique

Dans certaines pratiques japonaises du Reiki, les réactions perçues sont désignées par le terme :

響き — Hibiki — écho, résonance ou réaction perçue

Le mot « écho » est particulièrement intéressant.

Un écho n’est pas l’objet qui l’a produit. Il est la manifestation perceptible d’une rencontre entre un son, un espace et une surface.

De la même manière, le Hibiki n’est pas nécessairement la cause profonde de ce qui se passe dans la personne.

Il est la manière dont une réaction devient perceptible pour le praticien à travers ses mains et sa sensibilité.

Un Hibiki peut lui indiquer :

  • qu’une zone demande davantage d’attention ;
  • qu’une réaction est en cours ;
  • que la manifestation évolue ;
  • qu’il peut rester encore quelque temps ;
  • ou que le ressenti diminue et qu’il peut poursuivre ailleurs.

Il ne lui indique pas automatiquement la cause médicale, psychologique ou biographique de cette réaction.

Une chaleur importante ne permet pas de conclure qu’un organe est malade. Une sensation de froid ne prouve pas un blocage précis. Une pulsation ne permet pas de nommer une pathologie.

Le Hibiki apporte une information de pratique. Il ne constitue pas un diagnostic.

Ressentir n’est pas interpréter

Cette distinction est essentielle.

Le ressenti correspond à ce qui est réellement perçu :

  • « ma main devient plus chaude » ;
  • « je ressens une pulsation » ;
  • « la zone me paraît plus dense » ;
  • « la sensation diminue progressivement » ;
  • « je ne ressens rien de particulier ».

L’interprétation commence lorsque nous ajoutons une explication :

  • « cette chaleur signifie que… » ;
  • « cette densité vient certainement de… » ;
  • « cette sensation prouve que la personne… » ;
  • « je ressens cela parce qu’elle a vécu… ».

Entre le ressenti et l’interprétation se trouve une étape qui est souvent oubliée : l’hypothèse.

Une hypothèse peut être utile, à condition de rester une hypothèse et d’être confrontée à d’autres éléments.

Observation :
Je ressens une chaleur nette sous la paume droite.

Évolution :
Cette chaleur augmente pendant quelques minutes, puis diminue.

Hypothèse prudente :
Cette zone semble demander davantage de temps.

Interprétation abusive :
Cette chaleur prouve que la personne possède telle maladie, telle blessure émotionnelle ou tel blocage précis.

Une pratique sérieuse repose d’abord sur l’observation.

Plus le praticien ajoute rapidement une histoire à ce qu’il ressent, plus il risque de confondre la perception énergétique avec ses propres croyances, ses attentes ou son imagination.

Les projections du praticien

Le praticien n’est jamais totalement dépourvu d’attentes, de connaissances ou de représentations.

Il peut être influencé par :

  • ce que la personne lui a raconté ;
  • ce qu’il pense savoir de son problème ;
  • les correspondances apprises pendant sa formation ;
  • ses expériences précédentes ;
  • ses propres émotions ;
  • son désir d’obtenir un résultat ;
  • sa volonté de trouver une explication.

Une personne qui annonce une douleur à l’épaule peut orienter inconsciemment l’attention du praticien vers cette zone.

Celui-ci peut alors devenir plus attentif à la moindre sensation perçue à cet endroit et lui accorder davantage d’importance qu’aux autres manifestations.

Cela ne signifie pas que le ressenti est faux. Cela signifie que l’attention et l’attente peuvent influencer la manière dont il est perçu et interprété.

Développer du discernement consiste notamment à reconnaître cette possibilité.

Plus une interprétation nous paraît évidente, plus il peut être utile de revenir quelques instants à la sensation brute qui lui a donné naissance.

Une sensation forte ne signifie pas qu’il y a plus d’énergie

L’intensité d’une sensation ne constitue pas une mesure de la quantité de Reiki mise à disposition ou reçue.

Une chaleur très forte peut provenir de plusieurs facteurs :

  • la réaction de la zone ;
  • la sensibilité du praticien ;
  • la proximité des mains ;
  • la température de la pièce ;
  • la circulation sanguine ;
  • la durée de la position ;
  • la concentration de l’attention.

De la même manière, une sensation discrète ne signifie pas que la pratique est faible, inefficace ou inutile.

Certaines séances sont très perceptibles. D’autres se déroulent avec peu de sensations et peuvent pourtant être vécues comme profondes par la personne.

Le praticien doit donc éviter de chercher continuellement des manifestations spectaculaires.

Cette recherche peut le conduire à forcer son attention, à amplifier mentalement ses ressentis ou à considérer qu’une pratique simple n’est pas suffisante.

La qualité d’une pratique ne se mesure pas à l’intensité de ce que le praticien ressent dans ses mains.

Les sensations peuvent évoluer pendant la pratique

Une manifestation énergétique n’est pas nécessairement stable.

Elle peut :

  • apparaître progressivement ;
  • augmenter ;
  • se déplacer ;
  • changer de nature ;
  • devenir plus diffuse ;
  • diminuer ;
  • ou disparaître.

Cette évolution est souvent plus instructive que la sensation initiale.

Une chaleur qui diminue après plusieurs minutes peut indiquer que la réaction de la zone s’est modifiée.

Une sensation qui se déplace peut inviter le praticien à suivre prudemment ce mouvement.

Une densité qui reste stable peut l’amener à prolonger son observation sans chercher immédiatement à agir autrement.

L’objectif n’est pas d’interpréter chaque variation, mais de reconnaître qu’une perception énergétique possède une dynamique.

Cette dynamique ne peut être comprise qu’en restant suffisamment longtemps dans l’observation.

L’absence de ressenti

L’absence de sensation particulière peut déstabiliser une personne qui débute.

Elle peut penser :

  • qu’elle n’est pas suffisamment sensible ;
  • qu’elle ne canalise pas correctement ;
  • que l’énergie ne passe pas ;
  • ou que la pratique ne produit rien.

Ces conclusions sont trop rapides.

La perception énergétique se développe de manière très différente selon les personnes.

Certaines ressentent immédiatement beaucoup de choses. D’autres ont besoin de plusieurs semaines, de plusieurs mois ou davantage pour identifier clairement leurs sensations.

Une perception très fine peut aussi être discrète. Elle ne ressemble pas toujours à une chaleur intense ou à un phénomène spectaculaire.

Il peut s’agir :

  • d’une légère modification de la paume ;
  • d’une impression fugace de densité ;
  • d’un changement subtil de respiration ;
  • d’une sensation de calme ;
  • d’une attention qui se porte spontanément vers une zone.

L’apprentissage consiste alors à devenir plus attentif sans chercher à fabriquer une sensation.

Le rôle de l’attention

L’attention ne produit pas nécessairement la manifestation, mais elle permet de la percevoir avec davantage de précision.

Lorsque le praticien est distrait, préoccupé ou dans l’attente d’un résultat, il peut passer à côté d’informations très simples.

Lorsqu’il reste présent, son observation devient plus fine.

Il peut alors reconnaître :

  • le moment où une sensation apparaît ;
  • la manière dont elle évolue ;
  • sa localisation ;
  • son intensité relative ;
  • la différence entre les deux mains ;
  • le moment où elle diminue ou disparaît.

La présence ne consiste pas à se concentrer avec tension.

Une attention trop volontaire peut rigidifier la pratique. Le praticien cherche alors tellement à ressentir quelque chose qu’il perd la simplicité de l’observation.

L’attention la plus utile reste ouverte, stable et disponible.

Comparer sans chercher à tout classer

L’expérience permet de comparer progressivement les sensations.

Le praticien peut reconnaître qu’une chaleur perçue aujourd’hui ressemble à une manifestation déjà rencontrée, ou qu’une sensation possède au contraire une qualité différente.

Cette comparaison développe le discernement.

Elle ne doit cependant pas conduire à créer un dictionnaire rigide dans lequel chaque sensation posséderait toujours la même signification.

Par exemple :

  • la chaleur ne signifie pas toujours la même chose ;
  • le froid ne correspond pas systématiquement à un manque d’énergie ;
  • une pulsation n’indique pas nécessairement un problème circulatoire ;
  • une sensation de densité ne prouve pas la présence d’un blocage précis.

Une même manifestation peut apparaître dans des contextes différents.

Le sens éventuel ne peut donc être recherché qu’en tenant compte de l’ensemble de la situation, de l’évolution de la sensation et de l’expérience répétée.

Noter ses perceptions pour développer son discernement

Tenir quelques notes après la pratique peut être utile.

Il ne s’agit pas de produire un compte rendu compliqué, mais de conserver des observations suffisamment précises pour pouvoir les comparer dans le temps.

Vous pouvez noter :

  • la zone concernée ;
  • la sensation perçue ;
  • sa durée approximative ;
  • son évolution ;
  • les différences entre les deux mains ;
  • votre état de présence ;
  • les éventuelles observations de la personne, sans chercher à les faire correspondre artificiellement aux vôtres.

Avec le temps, ces notes peuvent faire apparaître certaines régularités.

Elles peuvent aussi montrer que des sensations auxquelles vous attribuiez toujours la même signification apparaissent en réalité dans des situations très différentes.

Ce constat participe à la maturité de la pratique.

Le ressenti du praticien et celui de la personne peuvent être différents

Le praticien et la personne accompagnée ne perçoivent pas nécessairement les mêmes choses.

Le praticien peut ressentir une chaleur importante dans ses mains alors que la personne ne perçoit rien de particulier.

À l’inverse, la personne peut ressentir une sensation très nette dans une zone où le praticien ne remarque aucune manifestation spécifique.

Ces différences ne signifient pas que l’un des deux se trompe.

Chacun perçoit depuis sa propre sensibilité, son propre corps et son propre niveau d’attention.

Il n’est donc pas utile de chercher à faire coïncider les deux expériences à tout prix.

Le praticien ne devrait pas suggérer une sensation à la personne en lui demandant, par exemple, si elle a bien ressenti la chaleur, le froid ou le mouvement qu’il pense avoir perçu.

Une question ouverte est plus juste :

« Qu’avez-vous ressenti pendant la pratique ? »

Cette formulation laisse à la personne la liberté de décrire son expérience sans être influencée.

L’énergie ne donne pas automatiquement accès à l’histoire de la personne

Une perception énergétique ne donne pas au praticien un accès direct et certain au passé, aux pensées ou à l’histoire intime d’une personne.

Il peut lui arriver d’avoir une intuition, une image ou une impression.

Cette expérience doit rester distincte de la sensation énergétique elle-même.

Une image mentale n’est pas une preuve. Une intuition n’est pas une certitude. Une correspondance apparente ne transforme pas une hypothèse en fait.

Présenter une interprétation comme une vérité peut influencer fortement la personne, notamment lorsque le praticien lui attribue :

  • une blessure qu’elle n’a pas évoquée ;
  • un traumatisme supposé ;
  • une mémoire familiale ;
  • une cause émotionnelle à une difficulté physique ;
  • ou une signification spirituelle qu’elle ne reconnaît pas.

Le Reiki n’autorise pas à raconter à une personne ce qu’elle serait censée vivre, ressentir ou avoir traversé.

Lorsqu’une impression paraît utile à partager, elle doit être formulée avec prudence et sans imposer de conclusion.

Observer avec sérieux

Une observation sérieuse repose sur plusieurs qualités :

  • décrire avant d’expliquer ;
  • rester attentif à l’évolution plutôt qu’à une sensation isolée ;
  • distinguer les faits perçus des hypothèses ;
  • accepter de ne pas savoir ;
  • comparer dans le temps ;
  • ne pas chercher à impressionner ;
  • ne pas transformer chaque ressenti en révélation.

Le praticien expérimenté n’est pas celui qui affirme connaître immédiatement la signification de tout ce qu’il ressent.

C’est celui qui a suffisamment pratiqué pour reconnaître la complexité des manifestations et pour rester prudent lorsque l’information demeure incomplète.

Le discernement ne consiste pas à avoir une explication pour tout. Il consiste aussi à savoir reconnaître ce que l’on perçoit, ce que l’on suppose et ce que l’on ignore.

Comprendre l’énergie par la pratique

La compréhension de l’énergie ne vient pas uniquement des définitions ou des enseignements théoriques.

Elle se construit progressivement par :

  • la régularité ;
  • l’observation ;
  • la comparaison ;
  • l’expérience répétée ;
  • les échanges avec des praticiens compétents ;
  • la capacité à remettre en question ses premières conclusions.

Au début, le praticien cherche souvent à savoir ce que chaque sensation signifie.

Avec l’expérience, il apprend à rester davantage avec ce qui se manifeste, à suivre son évolution et à ne conclure que lorsque plusieurs observations cohérentes permettent réellement de le faire.

Sa perception devient alors plus précise, mais aussi plus humble.

L’énergie dans la pratique du Reiki en résumé

Une réalité subtile
L’énergie Reiki appartient au cadre de la pratique énergétique. Elle ne correspond pas directement aux formes d’énergie mesurées par la physique.

Des réalités à distinguer
L’énergie Reiki, la vitalité personnelle, les émotions, les pensées et les sensations du praticien ne désignent pas la même chose.

Des manifestations variables
Chaleur, froid, picotements, pulsations ou densité peuvent être perçus, mais leur intensité ne mesure pas la quantité ou la qualité du Reiki.

響き — Hibiki
Le Hibiki est une réaction ou un écho perçu dans la pratique. Il fournit une information, mais ne constitue pas un diagnostic.

Ressenti et interprétation
Décrire une sensation est différent d’en attribuer immédiatement la cause ou la signification.

Une perception qui se développe
La sensibilité s’affine par l’expérience, l’attention, la comparaison et la régularité.

Le discernement avant la certitude
Une pratique sérieuse sait distinguer ce qui est observé, ce qui est supposé et ce qui demeure inconnu.

Comprendre l’énergie dans la pratique du Reiki ne consiste pas à multiplier les explications invisibles.

Cela consiste à développer une perception suffisamment fine pour observer ce qui se manifeste, et un discernement suffisamment solide pour ne pas transformer chaque sensation en certitude.